«Je vais revenir comme entraîneur-chef» Mario Tremblay
(Corus Sports)- Mario Tremblay est très clair, il sera à nouveau entraîneur-chef dans la Ligue nationale de hockey. Et si vous avez un vieux 2$ à parier sur l'équipe qui lui donnera une 2e chance, l'ancien du Canadien est sans équivoque: le Wild du Minnesota.
«Dans mon contrat, j'ai une clause qui stipule que je ne peux quitter pour diriger ailleurs. Si mon patron ne veut pas me laisser partir, c'est peut-être parce qu'il y a des bonnes nouvelles à l'horizon. C'est sûr qu'un jour, je vais revenir comme entraîneur-chef, y'a pas de problème et le Minnesota est sans contredit mon premier choix.»
Si Tremblay est autant emballé par le Wild, les jeunes joueurs talentueux de la trempe de Pierre-Marc Bouchard y jouent pour beaucoup. D'ailleurs, l'ancien pilote du Canadien se réjouit que le Wild ait enfin accordé une offre à long terme au petit attaquant québécois, après deux contrats consécutifs d'une saison.
«Pour nous, Pierre-Marc est un pion très important dans notre équipe. Il est l'une des raisons pourquoi Rolston a connu tant de succès dans les dernières campagnes. C'est une très bonne nouvelle pour le Wild.»
Le Wild a toutefois connu un été assez difficile, perdant coup sur coup Brian Rolston et Pavol Demitra. L'été prochain, ce sera au tour de Marian Gaborik de profiter de son statut de joueur autonome sans compensation.
«C'est difficile maintenant de garder le noyau de l'équipe intact. On verra bien ce qui va se passer parce que Marian Gaborik est un joueur d'élite dans le circuit. Il est l'un des 10 meilleurs de la ligue. Heureusement que ce n'est pas moi qui signe les chèques de paie, parce que lui va en commander un gros!»
Pour le coloré entraîneur, la valeur de Gaborik pourrait varier selon ses performances en séries éliminatoires. «Pendant la saison régulière, Marian livre la marchandise. Il est toujours le premier marqueur de notre équipe, c'est un joueur spectaculaire. Sauf qu'en séries éliminatoires, il devra élever son jeu d'un cran. Il est plus visé par l'adversaire, mais il doit se démarquer. Si l'équipe le paie cher, c'est pour ça. Si on a perdu contre l'Avalanche du Colorado, c'est peut-être parce qu'on aurait eu besoin d'un ou de deux gros buts de Marian, qui ne sont finalement jamais venus.»