
Un détour en France...au Café de la Poste de Pékin
Le canard laqué j'adore. Les beignets vapeurs aussi. Mais bon, après maintenant plus de vingt et un jours en Chine, on finit par avoir envie de revenir à ses racines. C'est ainsi que, depuis deux jours j'ai été me régaler à la française dans un bistro des plus sympas qui soit, le Café de la Poste. C'est tout juste à côté du Temple du Lama. Enfin, à 200 mètres. La bouffe y est très bonne, le vin et le Champagne délicieux (ça change des vins chinois qui, même les plus chers, demeurent des piquettes à boire avec un gros spaghetti "meat balls"!) Et c'est très abordable. En plus, les expats y sont nombreux alors ça se passe vraiment à la française.
Une fille de Rimouski à Pékin!
J'y ai rencontré la splendide chanteuse Marie-Claude Lebel, originaire de Rimouski, et qui partage son temps entre un boulot chez Microsoft et une boîte de nuit "jet-set" de Pékin où elle chante du blues (et même une chanson "cochonne", comme elle le dit en ricanant!). On a d'ailleurs, avec des gens de la télé brésilienne qui ont importé la Lambada à Paris (et dans le reste du monde), décidé de gérer sa carrière internationale. Moi je m'occupe du Canada. Christophe, un des propriétaires du Café de la Poste, sera son René Angélil pour l'Asie et Samuel, de l'Agence TV, gèrera sa carrière à Paris et Sao Paulo! Heureusement que j'ai attendu la fin des JO pour aller mettre les pieds au Café de la Poste. Sinon j'aurais jamais exploré Beijing. Bavette, foie gras, un demi de rouge... On a beau dire que la cuisine chinoise est excellente, et c'est vrai, mais chassez le naturel et il revient au galop comme qu'on dit par chez nous. Chérie, si tu me lis, épargne moi le pâté chinois à mon retour. J'irai chercher le foie gras et je le ferai griller dans la poêle avec un soupçon de Cognac. Ou encore on ira manger chez Guy et Dodo, le meilleur confit de canard à Montréal et peut-être même dans le monde! Home sweet Home comme qu'y disent les Chinois! Zaijian!!!







Tu es en charge du foie gras à ton retour... Je te promets pas de pâté chinois ni dumplings, en fait tu décides du menu mon chéri, pour les deux prochaines semaines, à condition que ce soit moins cher qu'au courtyard !!!!
À mardi!